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Sauvegarde...
le 22 Oct. 07 à 19h03 A quelques jours de la phase finale du grenelle de l'environnement, les spécialistes des nouvelles technologies entendent exposer leurs solutions en matière de protection de l'environnement.
Après les réflexions d'IBM visant à réduire la consommation des datacenter ou de France Telecom faisant la promotion des web conférences, c'est au tour de Mitel, un éditeur canadien spécialisé dans les solutions de communication IP, de suggérer une autre piste : le télétravail. Selon une étude réalisée par ses soins en Amérique du Nord, plus des deux tiers des salariés estiment que le télétravail pourrait limiter de manière significative les émissions de gaz à effet de serre, en réduisant les déplacements quotidiens entre le domicile et le travail. Selon l'U.S. Energy Information Administration, les émissions de CO2 en rapport avec les déplacements correspondent en effet désormais à 391,8 millions de tonnes de gaz. « Chaque kilomètre économisé en déplacements évite le dégagement d'environ 310 grammes de CO2 dans l'atmosphère. L'utilisation de nos logiciels unifiés de collaboration et de téléconférence, en lieu et place d'un déplacement réel pour se rendre à une conférence, réduit les coûts de transport et évite le dégagement dans l'atmosphère de 160 g de CO2 par km et par employé. » explique Don Smith, CEO de Mitel. Encore marginal en Europe, le télétravail commence néanmoins à s'imposer en Amérique du Nord où 59 % des actifs au Canada et 65 % aux Etats-Unis travaillent au moins une fois par semaine depuis leur domicile. Malgré son impact positif sur l'environnement, le télétravail butte encore sur une composante managériale. En effet, 42 % des employeurs canadiens et 54 % des employeurs américains se demandent encore comment vérifier la productivité de leurs employés ayant recours au travail à distance...
Sauvegarde...
le 22 Oct. 07 à 19h25 A trop réduire le télétravail au seul aspect "interne" des entreprises, cad le fait que les employés travaillent de chez eux, on passe à côté d'un immense potentiel (et donc d'une grande chance): celui des relations externes à l'entreprise.
Les outils de collaboration distante, par internet -comme par exemple celui de FastViewer- existent, fonctionnent bien, et sont de plus en plus acceptés. Leurs utilisateurs mesurent quotidiennement les bénéfices et le ROI qu'ils en retirent. De façon plus générale, la "virtualisation" des contacts entre clients et fournisseurs est de mieux en mieux acceptée... pour ne pas dire qu'elle devient activement recherchée dans le contexte récent de grêves, d'annulation de salon en dernière minute, de réduction des déplacements, d'augmentations des coûts de transports, etc.. Il me semble qu'en parlant de télétravail, on devrait donc d'abord se concentrer (et la presse aussi..!) sur les aspects des relations extérieujavascript:; javascript:;res des entreprises avec leur éco-système plus que dans celui qui penche à "renvoyer les collaborateurs dans leur foyer".
Sauvegarde...
le 23 Oct. 07 à 10h46 De la part de Serge Le Roux (le.roux.serge@wanadoo.fr)
Permettez-moi de vous transmettre ce communiqué de : Association française du télétravail et des téléactivités 4 octobre 2007 Spécial « Grenelle de l'Environnement » Communiqué de Presse AFP L?Association Française du Télétravail et des Téléactivités (AFTT) vient de prendre connaissance des propositions des groupes de travail du Grenelle de l?Environnement. Or dans ces rapports, à aucun endroit, il n?est mentionné le recours au télétravail pour réduire les transports quotidiens (domicile ? travail) de millions de salariés du secteur privé comme du secteur public. Alors que dans tous les pays du monde : USA, Canada, Japon, Pays Bas, Grande Bretagne, Allemagne, Italie, Espagne, etc. les pouvoirs publics ont mis en avant le télétravail comme l?une des actions les plus significatives pour réduire les émissions de CO2, la France déjà bonne dernière en matière de télétravail salarié avec moins de 2% affiche publiquement son obscurantisme et sa cécité sur le sujet. Rappelons qu?aux Etats Unis, plus de 40% de la population active exerce en télétravail, qu?au Pays Bas les télétravailleurs sont plus de 25%, qu?en Allemagne et en Grande Bretagne plus de 13%, etc.. L?AFTT entend en conséquence alerter une nouvelle fois les pouvoirs publics et la population que l?on peut vivre et travailler différemment à condition d?un véritable changement de mentalité qui ne se fait toujours pas dans ce pays et le Grenelle de l?Environnement démontre que c?est au niveau le plus haut qu?il doit s?opérer. A force de ne pas considérer le télétravail comme une opportunité pouvant répondre à la réduction des gaz à effet de serre, comme à bien d?autres problématiques actuelles, la France continue de se réfugier dans la rigidité, les mécanismes établis et les grands discours en passant à côté de l?essentiel : le travail des hommes au quotidien dans la combinaison productive à reconsidérer. 3 messages | |||
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