Etats généraux de la presse écrite, grenelle de l'environnement, du très haut haut débit, etc. Est-ce pertinent de multiplier ces grand-messes "à un fric public fou" ? Cela fait cher pour peaufiner une image d'intégrité étatique (libre expression, "indépendance" de la presse, échange multi acteurs...) tout en caressant dans le sens du poil les industriels propriétaires de très nombreux journaux et magazines.
Enfin, comment se fait-il qu'en 2008, après 30 "foireuses", l'Etat français soit toujours aussi interventionniste, alors même que son exécutif est qualifié de "libéral", priorités : liberté et responsabilité individuelle, intervention limitée de l'Etat, économie de marché.
Edité le 02/10/2008 à 22:05